dimanche, 19 octobre 2008

Glen Hansard & Marketa Irglova - If You Want Me

Hier soir, j'ai regardé Once. Cela faisait un moment que l'on me l'avait conseillé, et j'ai retrouvé avec plaisir certaines chansons qu'on m'avait fait découvrir il y a quelques mois. Pour évoquer quand même le film, l'histoire est jolie mais en dehors des chansons, j'ai été légèrement déçue. Disons qu'il ne faut pas chercher de l'action, ça va un peu au delà, et même si ça se tient, ça manque peut-être de rythme. Mais ce n'est pas l'objet de mon post.

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Je voulais surtout vous parler d'une chanson que j'aime énormément, chantée par l'actrice Marketa Irglova, à peu près à la moitié du film. C'est dans l'esprit des artistes que j'apprécie, réflexion faite, et ça sonne vraiment bien. La voix est envoutante, pleine d'émotions, et elle finit par se marier à celle de Glen Hansard pour offrir quelque chose vraiment agréable à écouter !

 

Si vous voulez écouter d'autres chansons, il y a le myspace : http://www.myspace.com/oncethemovie

Une autre chanson sympathique à découvrir sur cette bande originale : Falling Slowly.

jeudi, 02 octobre 2008

Faubourg 36

J'avais vu les Choristes, je savais donc à quoi m'attendre avec ce nouveau film de Christophe Barratier. Sans être spécialement déçue, j'ai préféré le premier. Dans cette nouvelle production, ça gueule trop, surtout Clovis Cornillac, et moi, ça me casse toujours les oreilles. J'étais en plus relativement près du devant de la salle, donc, aux premières loges pour apprécier l'intensité de ses cordes vocales et c'est fâcheusement agaçant.

 

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Mis à part, l'histoire est gentillette, ça chante pas trop mal, mais ça n'a rien de révolutionnaire. Après les Choristes, de toute façon, c'était difficile d'épater la galerie. Faubourg 36 n'est pas un mauvais film, mais il n'y a aucune surprise, ou presque, c'est un peu trop convenu. Un divertissement, rien de plus. Et encore, je pense qu'une petite mise au point du contexte politique n'aurait pas été superflue. Les congés payés en 1936, c'est une chose, mais ça aurait pu être un peu plus développé, ça aurait sans doute renforcé le scénario.

 

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Néanmoins, il y en a un qui tire admirablement son épingle du jeu, c'est Gérard Jugnot ! Il est toujours aussi épatant, très à l'aise dans ce rôle de père affecté par la séparation d'avec son fils et sa passion pour son lieu de travail. Kad Merad joue aussi dans un registre qui diffère, une fois de plus, de ses précédents personnages, et le résultat reste convaincant. Indéniablement, c'est L'acteur français, qui en plus d'être déjà bien monté, persiste et signe encore de bonnes compositions cinématographiques. Bref, dommage finalement que le film manque d'étincelles pour mieux porter ces deux acteurs...

dimanche, 17 août 2008

Wall-E

Au vu des critiques enthousiastes, je ne pouvais qu'aller juger par moi-même si ce film était à la hauteur des espérances. Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été déçue.

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C'est incroyablement touchant de poésie, de candeur, de simplicité. Wall-E est un petit robot qui brille par son humanité, impossible de ne pas se prendre d'affection pour lui, aussi virtuel soit-il. C'est admirablement réalisé puisqu'il émane quelque chose de très particulier de ce personnage, et n'importe qui, à mon avis, peut le ressentir (petits ou grands). Les paroles sont totalement absentes dans la première partie mais ça passe comme une lettre à la Poste. On est scotchés à l'écran, la musique aide aussi, et lorsque tout s'enchaine pour bouleverser l'existence de Wall-E, on est happés dans l'histoire qui gagne en rythme, et ce, jusqu'à la fin. On ne s'ennuie pas une minute, on passe du rire aux larmes, ce qui est assez étonnant pour une telle production, avouons-le.

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Mais, ce qui m'a le plus marqué, c'est la voix de Wall-E, quand il appelle Eve, l'autre robot de l'histoire. E-veuh. C'est absolument... craquant. Le mot est peut-être ridicule, mais je n'en trouve pas d'autre pour évoquer ça. Il y a une telle émotion dans cette petite voix numérique, comment ne pas fondre ?

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On peut aussi retenir le côté moralisateur de ce film d'animation, mais ça n'est pas grand chose à côté de la relation très affectueuse qui va se nouer entre Wall-E et Eve, et surtout, la persévérance de Wall-E pour attendrir celle dont il est tombé amoureux !

 

vendredi, 01 août 2008

Le premier jour du reste de ta vie

Ce sont souvent les histoires les plus ordinaires qui nous touchent le plus. Des faits déconcertants de simplicité. Des personnages auxquels on s'identifie sans peine parce qu'ils pourraient raconter nos propres vies.

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"Le premier jour du reste de ta vie" fait partie de ces films qui brillent par leur sincérité, leur réalisme, l'absence totale de superficialité. Ce n'est qu'une fresque familiale, mais quelle fresque... Emouvante, poignante, troublante aussi.

Robert et Marie-Jeanne ont trois enfants. Albert, Raphael et Fleur. Une famille des plus classiques. Chacun leur tour, à des années d'intervalle, ils vont vivre un jour déterminant pour leur propre existence, mais qui va surtout bouleverser celle de la famille tout entière, remettant en cause son unité, ses valeurs.

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Sans surenchère, Rémi Bezançon offre un film passionnant, admirablement porté par un casting efficace. On ne saura rester de marbre devant la prestation de Jacques Gamblin, qui éclaire ce film du début à la fin par son élégance naturelle. On appréciera Zabou Breitman en mère de famille qui se cherche en tant que femme. On applaudira Déborah François en benjamine grunge et paumée. On admirera la douceur de Marc-André Gondrin, le cadet rêveur qui peine à trouver sa voie. Et Pio Marmaï, le grand frère, le premier à remettre en cause l'harmonie familiale...

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Le premier jour du reste de ta vie" est accompagné d'une bande originale soignée, composée par Sinclair, et parfaitement illustratrice des grandes étapes que vont "subir" ces cinq personnages. L'ensemble est un très beau moment de cinéma, comme on aimerait en vivre plus souvent. On quitte à regret cette famille qui pourrait être la nôtre, les larmes aux yeux...

mardi, 04 mars 2008

Wax Taylor - Seize the Day

Entendue hier à la fin du dernier film de Cédric Klapisch -"Paris", "Seize the Day" a tout de suite accroché mon oreille. Quelques recherches sur internet, j'apprends que c'est un morceau de Wax Taylor, que je connais vaguement depuis quelques années, avec une seule chanson, "Time to". Pour revenir à "Seize the Day", ça sonne agréablement, je ne saurais vraiment parler du genre musical, c'est légèrement moins ma branche, mais je n'en suis pas moins sensible. Je veux juste éviter de sortir des idioties pour décrire ce qui résonne dans mes oreilles. Dans tous les cas, penchez-vous dessus, ça en vaut la peine. Comme le film "Paris", mais j'y reviendrai plus tard.
 
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jeudi, 21 février 2008

Juno

Tout le monde en parle, tout le monde est élogieux, mais quoi de mieux que de se faire son propre avis ? C'est pour cette raison des plus censées que je suis allée voir Juno au cinéma hier après-midi.


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Les critiques disent à raison que c'est dans la lignée de Little Miss Sunshine, et il est évident qu'on retrouve cet esprit atypique par rapport aux autres films américains. Cela dit, je crois que Juno m'a encore plus touchée, je me suis pris une véritable claque. On passe du rire aux larmes, les comédiens, fabuleux dans leurs rôles respectifs apportent tantôt un humour imparable, tantôt une sensibilité qui a du mal à ne pas humidifier nos yeux. Les répliques font mouche, le scénario est des plus originals et à aucun moment, on ne s'ennuie.

 
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Mais parlons de l'histoire. Il s'agit du portrait de Juno, jeune américaine de 16 ans qui se retrouve enceinte et décide de garder le bébé, afin de le faire adopter à sa naissance par une famille qui saura l'aimer. Elle fait ainsi la connaissance du couple Loring, interprété par Jennifer Garner et Jason Bateman. On suit la grossesse au gré du caractère plutôt bien affirmé de Juno. Ellen Page est formidable dans ce rôle ; sa prestation des plus rafraîchissantes donne vraiment sa couleur au film, et on sort de la séance avec un sentiment assez indescriptible... Ce film est marquant et franchement, je ne saurais que trop le conseiller !

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Parlons aussi de sa fabuleuse bande originale, qui apporte aussi beaucoup à ce film. Dès le générique, on est charmés par la chanson All I Want Is You, de Barry Louis Polisar. Une petite musique qui trotte dans la tête... Les autres ne sont pas en reste et accompagnent l'histoire avec une ambiance folk, parfois un brin plus rock, et le tout sonne admirablement. En sortant du cinéma, je me suis précipitée à la Fnac pour acheter l'album et je l'adore déjà !

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Bref, Juno, c'est à voir d'urgence, c'est un film formidable, servi par des acteurs aussi drôles que touchants, avec une BO génialissime. Assurément, je parie que ce sera un des meilleurs films de 2008, il a tout bon !
 

vendredi, 30 novembre 2007

"Il était une fois"

Je suis allée voir le dernier né Disney cet après-midi. "Il était une fois". J'étais super optimiste, la bande annonce promettait une vision assez nouvelle du conte de fée qui se retrouve confronté à la réalité et puis, comme on a tous grandi avec l'univers Disney, j'avais envie de m'y replonger un peu.

 

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Raté !

Pour la première fois depuis que je vais au cinéma, j'ai eu envie à plusieurs reprises de quitter la salle pendant la projection. Que je me sois légèrement ennuyée, soit, ce n'est pas la première fois. Mais supporter pendant 1h48 la naiveté crétine d'une pseudo princesse charmante, je lui aurais bien fait avaler sa couronne. Faut arrêter un peu d'abrutir les enfants ! La princesse avec sa robe faite dans les rideaux du salon, avec son air niais, sa gestuelle maniérée et sa voix de crécelle, NON ! C'est ça la princesse moderne ? Une débile forcément super belle (et encore, ses bonnes fées ont oublié de lui refaire le nez), c'est donc ça qu'on doit montrer aux petits ? Sois belle, conne et surtout ferme-la ?! ça me donne envie de vomir ! La princesse était d'une fadeur horripilante avec ses airs de sainte-nitouche parfaite. Je ne supporte pas cette vision de la femme, il n'y a même pas la poésie et encore moins la magie des premiers Disney. D'accord, les contes de fée donnent toujours cette vision quasi idyllique de l'amour et du bonheur. ça a son charme, même quand on a passé l'âge de jouer à la poupée. Mais là, adapter ça à notre époque, dans notre monde bien moderne, faut pas abuser non plus ! Je doute fortement qu'aujourd'hui, pour faire rêver, il suffit d'avoir un physique de rêve et un petit pois dans la cervelle (à défaut de le mettre sous son lit). 

Donc, oui, j'ai été super déçue par cette vision et même si le graphisme dessin animé reste sympathique, l'histoire et les personnages sont à claquer. Peut-être que je ne suis pas dans la cible, mais sincèrement, ce n'est pas vraiment le genre de vision du conte de fée que je voudrais donner à mes enfants (si j'en avais). La magie n'opère pas, et moi, je m'énerve devant tant de niaiserie.

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Je n'aime pas la guimauve cinématographique. 

vendredi, 28 septembre 2007

99 F

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On ne peux pas exactement dire que 99 F dérange puisque le livre nous avait prévenu. La publicité est un monde à part, et Beigbeder en faisait déjà un portrait assez rude. Pourtant, dans le film, même lignée, ça fait mal mais peut-être encore plus visuellement, graphiquement parlant. Il ne faut pas être sensible. D'ailleurs, esthétiquement, je l'ai trouvé vraiment bien, c'est violent mais travaillé. Dujardin est impressionnant dans le rôle d'Octave, très trash et direct. A voir ? Sans doute, c'est un de ces films qu'on ne peut juger qu'en ayant son propre avis ! Je ne suis pas déçue, je ne pensais juste pas que ce serait aussi glauque parfois !

jeudi, 26 avril 2007

J'veux Pas Que Tu T'en Ailles

medium_jveuxpasquetutenailles.jpgAvant de parler du film, je dois dire que j'avais trouvé la bande annonce du film très intéressante car elle présente l'intrigue, les personnages, mais aucune scène du film. Bref, en rentrant dans la salle de cinéma, on ne savait pas vraiment ce qu'on allait trouver.

Après un peu plus d'une heure et demie de film, je dois bien l'avouer, je n'ai pas été déçue. Le scénario fonctionne et ses retournements de situation permettent de ne pas s'ennuyer. Richard Berry et Judith Godrèche manquent peut-être un peu de personnalité, mais Julien Boisselier, je suis fan ! Je l'avais découvert dans Je Vais Bien, Ne T'en Fais Pas et j'avais beaucoup apprécié sa prestation. Ici, dans un registre quand même différent, il offre un homme amoureux, manipulé sans le savoir par son psy mais loin d'être stupide ! Le chassé-croisé entre les personnages est  à mon avis ce que le film offre de plus sympathique (en plus de Julien Boisselier, j'avoue) et quelques bonnes répliques laissent entendre quelques rires dans la salle.

Love (Et Ses Petits Désastres)

medium_love.jpgVoici une comédie anglaise à la Bridget Jones, mais dont l'héroine est loin d'être maladroite et complexée. Une bande d'amis à la recherche du grand amour, c'est du vu et revu, mais ici ça n'est pas spécialement de la guimauve visuelle. C'est un pur divertissement, pas un exercice cérébral, qui devrait ravir celles qui croient aux contes de fée et autres fictions over-sentimentales. Bon, j'ai trouvé ça correct, peut-être un peu trop lisse et stéréotypé... ça se regarde.
 
Pour finir, le point que j'ai préféré, ce sont les magnifiques prises de vue de Londres. Je me suis revue là-bas quelques semaines plus tôt, et cela fait vraiment plaisir ! 

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